
> présentation du livre
> synopsis
> prises de vue
Edition limitée numérotés
et signés par les auteurs :
> 12 exemplaires (26x36cm environ) reliure plein cuir;
> 24 exemplaires (26x36cm environ) reliure pleine toile antracite.
La couverture présente une ouverture vitrée ronde (environ 12 cm de diamètre). Le verre est sablé à l’éfigie d’un graphisme réalisé par Pierre Etaix.
12 photographies argentiques noir & blanc (environ 20x25cm) tirées sur papier barythé, réalisées par Pierre Etaix et Victor Ede.
Avec la participation de Jean-Claude Carrière (scénariste,
écrivain),
Neil Syniard (historien du cinéma, critique et enseignant).
Tirages : Picto Bastille (Paris).
Texte en marquage.
Reliure réalisée par Julien Martial (atelier Martial, Paris).
Parution mai 2005.
par Victor Ede
Buster Keaton, Charles Chaplin, Max Linder, Stan Laurel et Oliver Hardy, Harold Lloyd, Harry Langdon, Fatty Harbeckle, W.C. Fields, les Marx Brothers.
Tous ont marqué le cinéma -dit- buslesque. Tous ont utilisé la tradition du cirque. La plupart d’entre eux sont passés par les planches du Music-Hall.
Pierre
Etaix leur rend hommage, en toute complicité. Des clins d’œil
à leurs œuvres, des allusions à leurs parcours, quelques
pistes des liens qui les unissent. Ils sont tous représentés
par des jouets, poupées, petites scultures conçues par les mains
de fée de Pierre Etaix, dans des décors miniatures, éclairés
à la manière de l’époque.
Jean Claude Carrière donne une voix à ces clowns pour la plupart restés muets dans leurs œuvres. Qu’est-ce qui se dit, au Paradis des Clowns ?
Neil Syniard vient remettre nos pendules à l’heure : d’où sont sortis ces personnages ? Quels étaient leurs liens ?
Enfin, si on peut les regrouper dans cet ouvrage, ces cinéastes ne forment-ils pas un mouvement du cinéma ?
Et si on peut parler d’un mouvement, ne serait-il pas un des plus importants, le plus universel ?
Nous avons fait cette série de photographies comme on aurait fait un
film avec un casting impossible : les douze plus grands comiques de cinéma
réunis dans la délicatesse de la mise en scène de Pierre
Étaix.
Nous avons travaillé ensemble comme un réalisateur avec son
chef-opérateur. Pierre Etaix me demandait d’éclairer à
la façon de l’époque, de conserver ces compositions frontales
qui ont fait ce cinéma des premiers temps.